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Concevoir et construire une maison bioénergétique




Ce dossier a pour objectif de vous montrer, par un exemple réel et récent, comment concevoir et construire une maison bioénergétique, du choix du terrain jusqu’à la décoration, en passant par le tracé régulateur, le choix des matériaux et des installations techniques.





Qu’est-ce qu’une maison bioénergétique ?

La particularité d’une maison bioénergétique est d’être conçue pour augmenter l’énergie vitale de ses habitants. En général, vu l’emploi de matériaux synthétiques, vous perdez environ 10 à 15% de votre énergie vitale dès que vous pénétrez dans la maison. Dans une maison bioénergétique, vous avez davantage d’énergie vitale que si vous êtes sur le terrain, avant sa construction.

Même si le but d’une maison bioénergétique n’est pas nécessairement d’être écologique ou économique, cet exemple prouve que ses trois aspects peuvent aisément être compatibles.

  • Bioénergétique = biocompatible, donc favorable pour l’être humain
  • Ecologique = recyclable et consomme peu d’énergie, donc favorable pour l‘environnement
  • Economique = économe en matériaux et ne coûte pas trop cher, donc favorable pour le porte-monnaie


L’expertise géobiologique du terrain

La première étape est l'expertise géobiologique du terrain, en particulier de son sous-sol. L’énergie d’une maison dépendant beaucoup du terrain sur laquelle elle est bâtie. Si le terrain est perturbé par des failles ou des courants d’eau souterrains (zones géopathogènes), même la maison la plus saine sera dévitalisante. Une bonne maison sur un mauvais terrain deviendra une mauvaise maison. Je considère qu’un terrain intervient pour 80 à 90% dans le bien-être et la santé des personnes qui habitent dessus.

 



Cette parcelle de 2500m2 est délimitée sur trois côtés par de la forêt. Elle est en forte pente, orientée Sud-Ouest, offrant une vue exceptionnelle sur le bassin Lémanique et les Alpes. L’expertise géobiologique a révélé la présence de deux courants d’eau souterrains, dont le plus important était déjà connu (captage d’une source pour le voisin d’en-dessous). L’implantation de la maison tient compte du sous-sol : l’habitation est en dehors de la zone d’influence des courants d’eau, le courant le plus important passe entre la terrasse et le garage.

 

 


Les nuisances électromagnétiques sont assez faibles pour l’ensemble des fréquences allant de 16Hz à 3GHz. La ligne de haute tension de 125 KV (16.6Hz) traversant le terrain est une ligne de secours pour les CFF, elle ne transporte pas de courant, mais est en permanence sous tension.


Le champ magnétique est variable sur le terrain, de 10 à 100nT –nanotesla- (faible anomalie), donc tout à fait acceptable, car guère plus élevé qu’un simple appareil électrique. Je recommande de ne pas dépasser 150nT, même si l’idéal est d’être en-dessous de 20nT. Comme un champ magnétique traverse toutes les matières, il est difficile de le stopper. En revanche, le fait d’être en contre-bas de la ligne est tout de même favorable, le champ magnétique y est moins fort. Le champ électrique varie, lui aussi de 5 à 130 V/m (faible à moyenne anomalie), mais contrairement au champ magnétique, il est très facile de le stopper complètement. Un grillage a été prévu à cet effet entre les tuiles et la sous-couverture. Relié en trois endroits à la l’équipotentiel, il assure une « étanchéité » totale contre le champ électrique émis par la ligne HT. Des mesures effectuées dans la maison confirment l’absence totale de champ électrique pour la fréquence de 16.6Hz.

Quant à l’életrosmog, les valeurs sont très basses, entre 0.06 et 0.03V/m (faible anomalie)

Le rapport d’expertise géobiologique donne les valeurs mesurées au milieu de la future maison.

 

 

Les réseaux telluriques

Recherche et piquetage du réseau Nickel (Hartmann) . Le relevé de ce réseau permet de déterminer la position et la zone d’influence des zones géopathogènes. La direction donnée par ce réseau correspond à la circulation locale de l’énergie dans le terrain. Il est bon de s’implanter avec la même orientation. En principe, cette direction est parallèle aux courbes de niveau.

 

Recherche des anomalies du sous-sol grâce au géomagnétomètre. Il permet de valider, par une mesure, la présence de courants d’eau souterrains ou des micro-failles, détectés préalablement par le ressenti.

Les valeurs bioénergétiques représentent la mesure de l’énergie vitale, en zone neutre et en moyenne pour le terrain. Un mauvais terrain est à 38, il est moyen à 42, bon à 45, excellent à 50. Ceci est une mesure en centimètre d’une sous-couche du champ vital. Ces valeurs sont personnelles, mais représentative de l’effet du terrain sur l’énergie vitale.

Ci-dessous, un extrait des normes écobiologiques vous donne un aperçu du rapport entre les mesures et leur appréciation. Ces normes sont faites pour assurer le bien-être.
En cas d’anomalie moyenne, c’est bien de prendre des mesures pour atténuer la nuisance. A partir de « forte anomalie », il est conseillé d’éviter la zone ou de réduire la nuisance à une valeur acceptable.

 


Un bon terrain, de bons matériaux, une bonne géométrie


La recette pour une maison bioénergétique est simple, mais demande un grand savoir-faire et une maîtrise de l’énergétique. Comme nous venons de le voir, un bon terrain est très important, car c’est du sol que nous vient l’énergie, elle ne doit en aucun cas être perturbée par des zones non homogènes et discontinues.

La deuxième condition est d’utiliser des matériaux naturels, car les matériaux de synthèse (artificiels) ne sont pas biocompatibles et vous dévitalise lentement. De surcroît, ces matériaux dégagent souvent des produits chimiques que vous allez inhaler pendant des années. Les matériaux naturels ont la propriété de laisser passer l’énergie cosmotellurique, vitale pour l’être humain. Il ne faut donc pas poser de matières synthétiques horizontalement, ceci pour éviter de couper la circulation de cette énergie. Des matériaux de synthèse peuvent être mis en œuvre verticalement, par exemple dans des murs. Il est vrai qu’ils ont l’avantage d’être meilleurs marchés ou imputrescibles.

La dernière condition est d’utiliser la géométrie sacrée pour créer des proportions harmonieuses. Il faut éviter les ondes formes agressives et donc dévitalisantes.

Sur le plan symbolique, le terrain a une action sur le corps, les matériaux sur l’âme, et la géométrie sur l’esprit des habitants. C’est pour cette raison que la combinaison d’un bon terrain, de bons matériaux mis en œuvre dans une bonne géométrie assure un équilibre parfait entre le corps, l’âme et l’esprit.

Le tracé régulateur

J’ai choisi le nombre d’or comme proportion pour l’ensemble de la maison, aussi bien en plan qu’en élévation et dans les détails. La façade, le massif de la cheminée, les ballustrades et les marches d’escaliers sont entièrement basés sur le nombre d’or (Phi = 1.618) et sur le carré. La pente du toit correspond à la diagonale d’un rectangle d’or.

L’unité de mesure utilisée est la coudée royale égyptienne de 52.36cm.

Avoir la même proportion en plan, en coupe et pour tous les détails crée un volume harmonieux et cohérent jusqu’au bout. Etant un spécialiste de la géométrie sacrée, je me devais de l’utiliser pour ma propre maison. 

 



 

Le projet architectural

 


La particularité de cette maison est d’avoir les chambres au rez inférieur et la zone de séjour et de travail à l’étage. La raison en est fort simple, les chambres n’ont pas besoin d’une grande hauteur de plafond et doivent rester fraîches l’été. Grâce à la dénivellation, il était possible de les mettre semi-enterrées et donc de profiter de l’inertie du terrain. Pour la zone de jour, on pouvait exploiter le volume de la toiture et bénéficier d’un espace agréable, facile à chauffer avec le soleil.

Le choix s’est porté vers une maison bioclimatique et passive, profitant au maximum des apports thermiques du soleil, grâce à de grands vitrages orientés sud-ouest et à des panneaux thermiques pour l’eau sanitaire.

La partie gauche de la maison, à partir de l’entrée, est prévue pour recevoir les amis et les clients (2 espaces de travail à l’étage). La partie droite est privative, les chambres en bas, le séjour et la cuisine en haut. Tous les espaces principaux s’ouvrent sur de grandes baies vitrées, avec une vue imprenable. Les espaces de services cave, technique, wc et salles de bains sont tous au nord.

La baignoire et la douche sont dans des alcôves qui débordent du mur de la maison. Equipés d’un éclairage zénithal, nous pouvons nous doucher ou prendre un bain en regardant les étoiles.

Le séjour, le coin à manger et la cuisine forment un seul espace avec une prolongation sur une grande terrasse (64m 2), en partie protégée de la pluie et du vent d’ouest. Le terre-plein de la terrasse a servi à réutiliser une bonne partie de la terre provenant de la fouille.

L’idée était de garder un maximum de terre sur place, de ne pas l’évacuer inutilement.

Une maison passive

Le rez inférieur est en béton et en en brique, de façon à accumuler la chaleur et à la restituer par déphasage. En jouant ainsi avec l’inertie des murs et de la terre, on arrive à garantir une température variant de 18° à 26° sur une année, même si la température extérieure varie de -15° à +35°. L’astuce a été d’isoler le mur sud à l’intérieur et le mur contre terre à l’extérieur. Ceci permet d’exploiter au maximum les matériaux pour leur inertie et de jouer avec le déphasage. La chaleur produite par les salles de bains est directement accumulée dans les murs. Des radiateurs, couplés à la cheminée à bois, assurent de ne pas descendre en-dessous de 18°.

Le rez supérieur est en ossature bois, donc avec une faible inertie. L’unique moyen de chauffage est une cheminée à insert, chauffant le massif de la cheminée réalisé en briques spéciales pour assurer une bonne convection en plus du rayonnement direct. La cheminée chauffe des panneaux et des tuyaux en cuivre qui alimentent en direct (sans réservoir tampon) les radiateurs situés au rez inférieur. Dès que l’eau atteint 40°, la pompe s’enclenche automatiquement et l’eau chaude circule dans les radiateurs. Ce système permet de garantir une température agréable tout en consommant très peu de bois. Nous consommons entre 2-4 stères de bois par année. En principe, le soleil pourrait assurer la totalité du chauffage s’il brillait au moins 3 heures par jours, hélas ce n’est pas le cas l’hiver.

Pour augmenter l’inertie de l’étage, le plancher en bois massif (dalle massive par élément de 60cm de large, à emboîtement) a été recouvert de 2 couches de Fermacell et d’un carrelage noir pour absorber les rayons solaires. L’inertie de la toiture a été renforcée par d’adjonction de panneaux de Schichtex (laine de bois comprimée, utilisée généralement en fond de coffrage dans les parking souterrains).

Nous avons posé du triple vitrage au krypton. Ce sont les vitrages les plus performants et, contrairement aux autres gaz, le krypton est bioénergétiquement très favorable.

L’isolation est en moyenne entre 25 et 32 cm. Le type d’isolation a été choisi en fonction de l’endroit où il allait être posé. Nous avons donc du polystyrène en isolation contre terre et de la laine de verre en plancher, de la cellulose dans les murs, etc.

Sous le radier, 30cm de Misapor (ressemble à de la pierre ponce) assure une bonne islolation et empêche les remontées d’humidité. Ce matériau est généralement utilisé en génie civil comme couche de drainage.

La source

Le captage de la source a été refait, en plus large et plus profond. Des drains permettent de récupérer l’eau qui pourrait s’infiltrer dans le terrain et éviter le captage. Grâce à un bon captage, la fontaine alimentée par la source a vu son débit doubler. L’eau, disponible maintenant même durant les mois d’été, est utilisée pour le potager.  



Le drainage

Etant situé en zone de source, un soin tout particulier à été mis pour le système de drainage et l’étanchéité de la maison. Deux hauteurs de drains sur toute la longueur de la maison permettent de décharger les eaux de ruissellement. Le Misapor lui-même fait office de drain pour toute la surface du radier. L’étanchéité est en bitume.

Le fait d’être en zone de source nous empêchait d’exploiter la géothermie, qui, j’en suis convaincu, et la meilleure solution pour chauffer une maison.



Les panneaux solaires thermiques

Les panneaux solaires thermiques assuraient 80 % de l’eau chaude. Hélas, les multiples pannes, et surtout la mauvaise inclinaison des panneaux ont eu raison de l'installation, démontée 6 ans plus tard pour être remplacée par une pompe à chaleur air/air.

Comme la maison est très bien isolée, la neige ne fond pas sur le toit. Si en soit cela rajoute une couche d’isolation par grands froids, cela posait problème pour les panneaux solaires qui se retrouvaient sous une bonne couche de glace. S’il y avait peu de neige, en faisant passer l’eau chaude de l’accumulateur dans les panneaux, il eétait possible de la fondre. Hélas, s’il neigeait trop, ce n’était pas possible et il fallait attendre la fonte de la neige pour pouvoir à nouveau utiliser les panneaux. Cette fois, à cause de la faible inclinaison des panneaux, nous étions confronté à de la surchauffe l'été et un mauvais rendement l'hiver. La surchauffe a eu pour effet de figer le liquide caloporteur dans les conduites, ce qui demandiat 4h de travail et 800.- pour la remise en état de l'installatio tous les 3 ans. Au vu du coût et des pannes j'ai passé à la PAC. Si c’était à refaire, je poserai les panneaux en façade.


Les panneaux solaires photovolotaïques

Bien que mis à l’enquête, nous n’avons pas posé de panneaux solaires photovolotaïques.
La raison est que ce n’est pas rentable financièrement. Le calcul montre que l’amortissement demande au moins 25 ans soit la durée de vie des panneaux ! Sans compter avec la neige persistante sur le toit qui diminue aussi le rendement. Malgré les maigres subsides, le non rachat de l'électricité produite sans la consommer directement (reprise gratuitement par les compagnie électriques) fait que toute installation de ce type est totalement non rentable. Je trouve que c'est un scandale et va l'encontre de la volonté poulaire et politique d'économiser l'énergie électrique.

En revanche, nous avons choisi d’économiser l’électricité, grâce à l’utilisation de lampes LED partout où c’était possible. Restent quelques ampoules économiques achetée avec les luminaires, mais qui sont actuellement progressivement remplacées par des ampoules LED. L’éclairage d’ambiance de toute la maison et de l’extérieur n’est que de 100 watts au total. Sur 3 ans, notre consommation d'électricité est le tiers de la consommation moyenne pour notre village.

La ventilation

J’ai opté pour une maison passive, mais sans système double flux. Personnellement je trouve que c’est trop cher, que ça consomme pas mal d’électricité, que j’ai des doutes sur l’entretien (vous savez, les petites bêtes qui s’installent dans les tuyaux) et surtout sur le fait que l’air est complètement dévitalisé (tous les bons ions sont absorbés par les tuyaux et l’échangeur). Il en résulte un air, certes propre et chaud, mais incompatible ave l’être humain.

Les seuls locaux à problème sont la buanderie et les salles de bains. Pour la buanderie, deux grilles assurent une ventilation suffisante à travers la cage d’escalier. Quant aux salles de bains, j’ai choisi un système indépendant de double flux. C’est largement suffisant pour évacuer l’air humide sans perte de température.

La hotte de ventilation de la cuisine est en circuit fermé (pas de sortie sur l’extérieur).
Elle fonctionne avec un filtre à charbon actif.

 

L’eau

L’eau passe tout d’abord par un préfiltre puis dans le Dileka . C’est un système japonais qui redonne du mouvement à l’eau, la dynamise grâce à des chambres à vortex. Des céramiques lui donne une vibration biocompatible. Une mise à terre spéciale et un condensateur retire de l’eau les mauvais ions et permet d’obtenir une valeur bioélectronique parfaite (selon la bioélectronique de Vincent). Un osmoseur fixe sous l’évier complète ce dispositif, pour l’eau de boisson uniquement. Un dynamiseur à onde de forme redonne à l’eau les vibrations cosmiques manquantes.

dileka3D

Vu le coût de l’eau chez nous, utiliser l’eau de la source ou l‘eau de pluie est économiquement non rentable (plus de 100 ans pour amortir l’installation !).

Les derniers relevés montrent que notre consommation est la moitié de celle de la moyenne de la population de notre village.



La mise en place énergétique

Dans la tradition des bâtisseurs, une fois la construction terminée, on procède à la mise en place énergétique. Elle consiste à mettre en adéquation la géométrie de l’édifice avec les énergies du lieu. L’opération demande de relever l’ensemble des phénomènes cosmotelluriques, en particulier les lignes telluriques (réseaux telluriques tels que Hartmann et Curry), puis de les déplacer pour les mettre en accord avec les murs et les espaces. Les lignes telluriques sont mises et fixées dans les murs, certaines sont même démultipliées pour couvrir toute l’épaisseur du mur. A ce sujet, j’ai écrit deux ouvrages : Géométries sacrées, tome 1 et 2

Voici le relevé des lignes telluriques



Voici l’état actuel, après mise en place des réseaux dans les murs



Cette mise en place énergétique a été l’opportunité d’effectuer des mesures en direct avec nos machines quantiques. Il en ressort que le niveau de stress diminue rapidement, à peine en quelques secondes après le déplacement des lignes. L’effet sur les chakras et la diminution des tensions est nettement visible. C’est une maison où tout le monde se sent bien.



 

Le chantier

Depuis la décision de construire une maison et les premières esquisses, jusqu’à l’emménagement, au total 16 mois ! Depuis le premier coup de pelle jusqu’à la mise en place du mobilier et de la décoration, seulement 5 mois et demi !

Les terrassements ont été assez importants, car nous souhaitions garder la terre chez nous et éviter un trop grand trafique de camions. Les conditions d’accès n’étaient pas simples, mais tout s’est bien passé.

L’ossature et la charpente de l’étage ont été montées en une journée. L’ensemble a été préparé en atelier puis acheminé sur deux camions. Voir les photos ci-après.

Je me suis contenté de faire l’avant-projet. Tout le reste, du projet à sa réalisation, est l’œuvre du bureau KASPAR architectes EPFZ-SIA à Villarlod (Fribourg). Thomas Kaspar a mené le projet à terme, en main de maître, en tenant les délais et le budget.

 

Quelques chiffres

surface de la parcelle : 2400m2

surface de plancher : 172m2

prix au m3 : CHF 850.-/m3 (sans le garage)

prix au m2 : CHF 4950.-/m2 (sans le garage)

durée du chantier : 5 mois et demi

 

Photos de chantier

 

le terrassement                                                             le ferraillage du radier

 

les murs du rez inférieur                                                 le remblayage

 

 

l'arrivée du camion avec la façade                                 le montage du plancher massif

  

les éléments de façade                                                     le montage de la façade ouest

 

   

la mise en place de la poutre faîtière

 

 

 

la cuisine                                                                         le séjour avec la cheminée

 

 

soleil couchant sur le Jura et le lac Léman                     vue plein sud sur les Dents-du-Midi

 


Stéphane Cardinaux

Architecte EPFL

Formateur et chercheur en géobiologie et bioénergie
Spécialiste en bilan par électrophotonique GDV