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Labyrinthes


 

Jadis, dans la Crète montagneuse,
le labyrinthe, dit-on, déroulait
entre ses murs aveugles, les
entrelacements de ses chemins
et la ruse de ses mille détours,
si bien qu’aucun signe ne permettait
à l’égaré de reconnaître son erreur
ni de revenir sur ses pas.


Virgile (GIF)

Ce qui peut être dit et pensé se doit d’être :
Car l’être est en effet, mais le néant n’est pas.
A cela, je t’en prie, réfléchis fortement,
Cette voie de recherche est la première dont
Je te tiens éloigné. Ensuite écarte-toi
De l’autre voie : c’est celle où errent des mortels
Dépourvus de savoir et à la double tête ;
En effet dans leur coeur, l’hésitation pilote
Un esprit oscillant : ils se laissent porter
Sourds, aveugles et sots, foule inepte pour qui
Etre et non-être sont pris tantôt pour le même
Et tantôt le non-même, et pour qui tout chemin
Retourne sur lui-même.


Parménide

Depuis la plus haute Antiquité jusqu’à nos jours, les labyrinthes ont été le reflet et parfois même la caricature de la société dans laquelle ils sont nés. Signe des temps, l’actualité de leur utilité n’est plus à démontrer tant ils suscitent d’intérêt de par le monde.

Quels en sont les principes ? En quoi peuvent-ils nous aider ? Ce petit dossier vous apportera certainement quelques réponses.

Les mythes :

Dédale et Icare

Dédale est un sculpteur, un forgeron et un inventeur appartenant à la maison royale d’Athènes. Son apprenti, Talos, fils de sa soeur Polycasté, passe pour avoir inventé la scie, la roue du potier et le compas. Toutes ces inventions très utiles font que sa renommé dépasse celle de son maître et que ce dernier, lui voue une jalousie féroce à tel point qu’il finit par le tuer.

Traduit en justice, Dédale est banni et se réfugie à Cnossos en Crète, au palais de Minos. Là, il construit pour ce dernier le fameux labyrinthe pour y cacher le Minotaure, fruit des amours de Pasiphaé et d’un taureau blanc, présent de Poséidon.

Ayant lui-même permis cette union sacrilège en fabriquant pour Pasiphaé une machine la transformant en vache aux yeux du taureau, Minos fait enfermer Dédale et son fils Icare dans leur construction.

Libérés par Pasiphaé, ils s’échappent de l’île en se fabriquant des ailes avec des plumes et de la cire. Au cours de la fuite, Icare, grisé par le vol s’approcha trop du soleil qui fait fondre la cire, le précipitant pour sa perte dans les flots. Dédale lui, finit tranquillement ses jours en Sardaigne.

Pour apaiser le Minotaure, Minos lui donne en offrande, tous les neuf ans, sept jeunes hommes et sept jeunes filles qu’Athènes envoie en tribut . Les bateaux transportant les victimes sont équipés de voiles noires à l’aller et au retour, en signe de deuil.

Thésée et le Minotaure

Un jour, le héros Thésée se porte volontaire et s’embarque pour la Crète avec l’intention de tuer le monstre et de délivrer les Athéniens de ce terrible fléau. Egée, le roi d’Athènes, a une si grande confiance en Thésée qu’il lui donne des voiles blanches pour le retour, signifiant qu’il aura vaincu le Minotaure.

Ariane, la propre fille Minos, s’éprend de Thésée et lui propose son aide en lui offrant une pelote de fil que lui a procuré Dédale. Le héros, en attache une extrémité à l’entrée du labyrinthe et la dévide au fur et à mesure qu’il avance.

Arrivé au coeur du labyrinthe, il lutte en combat singulier avec le Minotaure et le tue. Grâce à la pelote de fil, revient sans difficulté sur ses pas, jusqu’à la sortie. Thésée repart pour Athènes avec Ariane, mais l’abandonne en cours de route sur l’île de Naxos où elle deviendra l’épouse de Dionysos.

Thésée oublie de remplacer la voile noire par une voile blanche, signe de sa victoire. Egée, voyant venir une voile noire à l’horizon, se jette dans la mer qui porte depuis son nom.

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Les principes du labyrinthe :

Point fort tellurique

Les labyrinthes d’église sont toujours situés sur des points forts du point de vue tellurique. Il s’agit de lieux connus depuis la nuit des temps en raison d’un taux vibratoire élevé. Il s’avère qu’en ces lieux se croisent souvent plusieurs phénomènes telluriques tels que des lignes telluriques, des courants d’eau souterraine, des failles, des courants électro-telluriques, etc.

Géométrie sacrée

Les labyrinthes sont généralement de forme circulaire, bien qu’il en existe aussi de forme carrée ou octogonale. A chacune de ces formes est associé un symbolisme particulier. La position du labyrinthe par rapport au reste de l’édifice sacré peut être déterminé par un tracé géométrique faisant appel à diverses notions de géométrie sacrée, comme par exemple, la construction dite des trois tables.

L’ensemble du labyrinthe est tracé selon une géométrie précise où la symbolique est capitale. Nous retrouvons parfois dans le tracé le nombre d’or ou d’autres nombres irrationnels.

La division en quatre cadrans renvoie à la forme de la croix (croix du Christ ou croix druidique), aux 4 saisons, aux 4 éléments, aux 4 points cardinaux, etc.

Nombres

La symbolique des nombres est omniprésente dans le dessin d’un labyrinthe. Les références sont parfois la Bible, la kabbale hébraïque et même le Tarot. La valeur numérique de certains éléments permet parfois de faire des découvertes surprenantes.

A Chartres, la longueur du parcours est de 888 pieds romains, or 888 est le nombre du Christ en valeur numérique selon le système classique grec.

Prenons comme autre exemple le nombre d’anneaux concentriques. Un labyrinthe a, en principe, 11 anneaux, mais certains en ont 10 ou 7.

11 anneaux pour le profane, 10 pour le clergé, 7 pour l’initié...

11 =

  • transgression des 10 commandements : 11=10+1
  • signe de l’excès et du conflit
  • la dualité du monde incarné : 11=1+1 (somme théosophique)
  • nombre néfaste de la lutte et de l’opposition
  • symbole de la lutte intérieure et de l’égarement
  • totalité manifestée : 11= 5 (microcosme, Terre)+ 6 (macrocosme, Ciel)
  • 10 = symbole de la totalité selon Pythagore, 10=1(Unité)+2(Dualité)+3(Plans)+4(Eléments)
  • symbole du retour à l’unité, notion de cycle : 10=1 à 9 +1...

7 =

  • les 7 plans de la conscience pour accéder au divin
  • les 7 planètes qui gouvernent notre destinée
  • les 7 degrés de la perfection
  • les 7 jours de la semaine, achèvement d’un cycle
  • les 7 états spirituels qui permettent le passage de la terre au ciel
  • la totalité de l’espace et du temps (6 directions+temps)
  • passage du connu à l’inconnu
  • indique le sens d’un changement après un cycle accompli et un renouvellement positif

En considérant pour chaque labyrinthe, entre autres, les diamètres du cercle intérieur et du cercle intérieur, la longueur du parcours, la circonférence, la largeur du chemin, il s’avère qu’il existe entre toutes ces dimensions, des rapports de proportion géométriques ou arithmétiques qui permet une lecture symbolique fort intéressante. Nous trouvons également toute une symbolique basée selon ces dimensions mesurées selon les unités en vigueur à l’époque : coudées et pieds.

Chemin menant à un centre

Le labyrinthe doit à la fois permettre l’accès au centre par une sorte de voyage initiatique, et l’interdire à ceux qui ne sont pas qualifiés. Il s’agit donc d’une figuration d’épreuves initiatiques discriminatoires préalables au cheminement vers le centre caché.

Le labyrinthe conduit aussi à l’intérieur de soi-même, vers une sorte de sanctuaire intérieur et caché, dans lequel siège le plus mystérieux de la personne humaine. On songe ici au mens, temple du Saint-Esprit dans l’âme en état de grâce, ou encore aux profondeurs de l’inconscient. L’un et l’autre ne peuvent être atteints par la conscience qu’à la suite de longs détours ou d’une intense concentration, jusqu’à cette intuition finale où tout se simplifie par une sorte d’illumination. C’est là, dans cette crypte, que se retrouve l’unité perdue de l’être, qui s’était dispersé dans la multitude des désirs.

Chemin unique

Le labyrinthe d’église n’est pas un vrai labyrinthe au sens moderne du terme puisqu’il n’y a qu’un seul chemin possible. Le principe du choix ne se trouve évidemment pas dans la dimension matérielle mais dans la dimension spirituelle. Il n’y a qu’une voie, celle du Christ. Nous suivons tous la même voie dans les pas de nos prédécesseurs.

Le non-choix permet de faire taire le cerveau gauche afin d’activer le cerveau droit et le laisser s’exprimer. Les rondeurs du labyrinthe éveillent par résonance notre côté féminin, émotionnel et irrationnel, porte d’accès au sacré.

Si le labyrinthe comprend en général de nombreux changements de direction, il est prévu de le parcourir toujours dans le même sens. A l’instar de la vie, une fois que le processus de mort est enclenché, il doit aller à terme.

Chemin tortueux

Le labyrinthe est un parcours sinueux avec une alternance pas toujours régulière de virage à 180° à gauche et à droite. Le chemin ne croise jamais la ligne virtuelle menant de l’entrée au centre.

Anatomiquement, le labyrinthe ressemble à trois organes du corps humain :

  • oreille interne (cochlée) : centre de l’équilibre
  • cerveau : cheminement de la pensée, pouvoir de concentration
  • intestins : pouvoir vitalisant, siège de la force vitale

A l’extrémité de l’intestin on trouve l’excrément, l’élément le moins noble. A l’extrémité du labyrinthe on trouve l’or, l’élément le plus noble. Du point de vue radiesthésique les deux ont une signature vibratoire similaire. Comme quoi les contraires se rejoignent.

Chemin noir sur font blanc (ou l’inverse)

Tantôt ce sont les pierres noires qui mènent au centre, tantôt les blanches. Dans tous les cas, le labyrinthe est composé de pierres noires et de pierres blanches exprimant le lieu de la lutte entre le Bien et le Mal.

Le chemin "blanc" est le chemin de vérité et d’amour au milieu des ténèbres, conduisant à la lumière

Le chemin "noir" est le chemin des ténèbres et des épreuves à endurer avant d’atteindre la lumière

Début et fin de parcours dans la même direction

Les premiers pas se dirigent vers le centre, ce qui permet de visualiser le but à atteindre. Mais très tôt il faut se rendre à l’évidence que le chemin ne sera pas direct. Le chemin jusqu’au centre parait court alors qu’il nécessite en réalité un long parcours. Les derniers mètres pour arriver au centre sont systématiquement parallèles et dans la même direction que les premiers mètres. Ceci montre bien qu’il s’agit de la même voie, qu’il y a continuité, mais qu’elle se situe dans un autre plan.

Les premiers et les derniers pas ne sont séparés que par un anneau du labyrinthe. Ceci crée une illusion d’optique où l’on a l’impression, en regardant très brièvement le dessin, que le chemin mène directement au centre.

Par rapport au centre du labyrinthe, l’angle de pénétration dans le labyrinthe et l’angle de pénétration dans le centre diffèrent toujours de quelques degrés. Cette différence angulaire signifie que lorsque l’on a effectué un cycle on se retrouve presque au même point, mais avec une petite différence. On peut aussi considérer que l’on alors un autre angle de vision sur notre réalité intérieure, une autre approche, un autre regard sur le monde qui nous entoure.

Centre vide

L’arrivée au centre du labyrinthe, comme au terme d’une initiation, introduit dans une loge invisible, que les artistes des labyrinthes ont toujours laissée dans le mystère ou, mieux, que chacun pouvait remplir selon sa propre intuition ou ses affinités personnelles. C’est à l’homme qu’il revient de remplir le centre.

Le centre est avant tout le Principe ; le centre des centres ne peut être que Dieu.

Le centre n’est donc point à concevoir, dans la symbolique, comme une position simplement statique. Il est le foyer d’où partent le mouvement de l’un vers le multiple, de l’intérieur vers l’extérieur, du non-manifesté au manifesté, de l’éternel au temporel, tous les processus d’émanation et de divergence, et où se rejoignent, comme en leur principe, tous les processus de retour de convergence dans leur recherche de l’unité.

Le centre peut être considéré, dans son rayonnement pour ainsi dire horizontal, comme une image du monde, un microcosme contenant en lui-même toutes les virtualités de l’univers ; et dans son rayonnement vertical, comme un lieu de passage, le cénacle des initiations, la voie entre les niveaux céleste, terrestre, infernal du monde, le seuil de franchissement et, en conséquence, de la rupture. Le centre critique est le point de la plus grande intensité, le lieu de la décision, la ligne de partage.

Retour

La notion de retour vers la sortie dépend de notre rapport avec la mort. Dans la tradition égyptienne antique, seul compte le parcours jusqu’au centre. Le voyage de retour n’est pas évoqué. Dans la tradition grecque, en revanche, l’accent est mis sur la capacité à ressortir vivant du labyrinthe.

Dans le labyrinthe moyenâgeux, c’est au centre que l’homme effectue son retournement à la fois physique et spirituel. Là, il prend conscience du chemin parcouru et revient sur ses pas dans le monde profane enrichi de son expérience du sacré, prêt à accomplir un nouveau cycle et à affronter la dure réalité.

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Utilités des labyrinthes :

Horloge

En fixant un pendule à la verticale du centre d’un labyrinthe, il est possible de déterminer les heures de la journée avec précision. En effet la rotation de la terre sur son axe va provoquer une variation de l’angle donné par le mouvement de va-et-vient du pendule (expérience bien connue du pendule de Foucault).

Calendrier

Le labyrinthe est un calendrier annuel dont la disposition géométrique et l’orientation établissent une concordance entre la course solaire et la course lunaire. Basé sur l’année embolismique de 384 jours, il permet de fixer annuellement le jour de Pâques. Ce calcul est appelé comput.

Mesure des marées

Les Vikings auraient utilisé la forme labyrinthique de deux serpents lovés sur eux-mêmes comme aide-mémoire pour déterminer le calcul des marées (heure et force), indispensable pour un peuple de navigateurs. Le labyrinthe serait un pictogramme représentant les mouvements de la lune et du soleil autour de la terre.

Cosmogonie

Selon la conception moyenâgeuse de l’univers, l’homme et la terre en occupent le centre. Les anneaux symbolisent la course des planètes, de la lune, du soleil et des étoiles autour de la terre.

Le labyrinthe représente aussi l’homme contemplant la Création. Arriver au centre, c’est accéder à la connaissance et à la maîtrise sur le monde.

Le labyrinthe permet à l’homme de s’orienter, de se situer par rapport au monde, de trouver et de justifier sa place.

Parcours énergétique

Placé sur un centre d’énergie cosmo-tellurique, le parcours du labyrinthe permet de se recharger progressivement en énergie vitale. Le labyrinthe est une représentation du parcours que faisaient les druides pour approcher les menhirs à travers leurs enceintes énergétiques.

Centrale d’énergie

Placé sur un point fort cosmo-tellurique, le labyrinthe agit comme une antenne émettrice qui rééquilibre les énergies locales à l’instar des mégalithes du néolithique et en redistribue les bienfaits aux alentours.

Pèlerinage

Les labyrinthes gravés sur le sol des églises étaient les substituts du pèlerinage en Terre Sainte. Le croyant qui ne pouvait accomplir le pèlerinage réel parcourait en imagination le labyrinthe jusqu’à ce qu’il arrive au centre, aux lieux saints.

Parcours de pénitence

Le labyrinthe était parcouru à genoux en récitant des prières ou en chantant des psaumes, en signe de pénitence et pour obtenir la rémission des péchés.

Parcours initiatique

La transformation du moi qui s’opère au centre du labyrinthe et qui s’affirmera au grand jour à la fin du voyage de retour, au terme de ce passage des ténèbres à la lumière, marquera la victoire du spirituel sur le matériel, de l’éternel sur le périssable, de l’intelligence sur l’instinct, du savoir sur la violence aveugle.

Le labyrinthe représente le Grand Oeuvre, dont les quatre phases sont représentées par les cadrans.

Parcours thérapeutique

Le labyrinthe, à la manière d’un circuit oscillant, rééquilibre vibratoirement les cellules du corps en rétablissant leurs fréquence d’origine. Cette méthode rétablit un champs vibratoire harmonieux et supprime les dysfonctionnements énergétiques, causes de bon nombre de maladies.

En arrivant au centre du labyrinthe le choc vibratoire final permet de libérer des émotions enfouies dans notre for intérieur et ainsi de purifier le corps astral.

Instrument de radionique

Le labyrinthe est un instrument de radionique à émission de forme, grandeur nature, où l’opérateur fait partie intégrante de la machine. Le parcours du labyrinthe lui permet d’augmenter sa concentration et de développer ses pouvoirs psy. Une fois arrivé au centre, il entre en état de conscience modifiée et peut ainsi travailler à distance sans se fatiguer, en puisant directement son énergie dans le flux cosmo-tellurique. L’effet de radionique permet entre autres de guérir à distance, de transmettre des informations (télépathie), et à l’extrême, de téléporter des objets ou des personnes.

Porte interdimentionelle

De par sa symbolique, son emplacement et son rituel de consécration, le labyrinthe est un lieu favorable de communication entre le Ciel, la Terre et les Enfers. Le centre est un point de contact entre les différents plans de la Création. Comme en atteste la tradition orale, les lieux où furent bâtis les labyrinthes étaient déjà des lieux d’apparitions miraculeuses (hiérophanie) et de contact privilégié avec le Divin.

Exemple de labyrinthe - Cathédrale de Chartres


Il est situé à l’axe d’une travée, au milieu de la nef, afin de bénéficier du croisement, en son centre, d’une multitude de lignes telluriques. Au total, le point de force central comprend 6 lignes nickel positives, 6 lignes fer négatives, 2 lignes or positives, 2 lignes cuivre positives, 1 ligne nickel de niveau 3 et le cœur d’une cheminée cosmotellurique positive (260%) à 4 bras. Le dispositif est placé de manière à avoir les phénomènes positifs en croix, dans le sens de la nef et les phénomènes négatifs sur les diagonales.

La proportion - positif / négatif - est en faveur du positif. Le centre est fortement positif, car la cheminée avec ses harmoniques annule l’effet des lignes négatives du réseau fer. Le reste du labyrinthe est également positif, grâce au maillage de 12 lignes positives du réseau fer. Le cheminement dans le labyrinthe est très bien étudié parce que vous êtes obligés de passer plus de temps sur les points positifs, en faisant un tour sur soi-même, dans les virages à 180°. Ainsi, le dispositif énergétique contient une bonne alternance de points négatifs et positifs, avec sensiblement davantage de positif. C’est la condition pour créer un parcours de charge énergétique. S’il y avait eu plus de négatif que de positif, vous auriez eu un parcours de décharge!

Pour étudier l’effet du parcours sur le champ vital, nous avons mesuré une personne à chaque passage sur un point positif ou négatif, soit environ 90 points. Ensuite, j’ai dessiné les variations du champ vital en fonction de la distance parcourue. Ce graphique montre que les premières variations sont assez marquées, mais que le champ vital n’augmente que très peu en moyenne. Après 50 m, le champ vital augmente brusquement jusqu’à 170%, en moyenne. Au-delà de 120 m et presque jusqu’à la fin du parcours, l’augmentation est relativement faible. En arrivant sur les lobes centraux, le champ vital fait un brusque saut à 250% et même à 350%, sur la case centrale.

Finalement, la personne sort du labyrinthe en direction du chœur, en marchant sur les pierres noires. En faisant un tel parcours en « touriste », l’effet de charge atteint la respectable valeur de 260%, puis décroît lentement en une heure. Les 7 lobes centraux (6 pétales et le centre) contiennent des filtres éthériques qui colorent l’aura de la personne selon une gamme basée sur les 7 couleurs de l’arc-en-ciel. Ces couleurs correspondent à nos chakras et ont un effet équilibrant et harmonisant, amplifié par les phénomènes cosmotelluriques. Il est recommandé de parcourir les lobes dans le sens dextrogyre, sans oublier la case centrale. Nous avons fait trois essais de charge énergétique en parcourant le labyrinthe, la première fois en « touriste », la deuxième fois en conscience et en cherchant à capter l’énergie tellurique pour augmenter les différences et finalement en régulant les pas sur le rythme de la respiration et des battements du cœur (1 pas par battement de cœur, 3 pas pour inspirer, 1 pas de rétention et 3 pas d’expiration). Le résultat parle de lui-même.

 


Bibliographie

Recherche de lieux archéologiques à l'aide de la géométrie sacrée et de la géobiologie dans "Géométries Sacrées" Tome 1


Attention, ce dossier est soumis au copyright, certaines images sont la propriété de mon éditeur.

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Stéphane Cardinaux

Architecte EPFL

Formateur et chercheur en géobiologie et bioénergie
Spécialiste en bilan par électrophotonique GDV