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Avebury, le plus grand cercle mégalithique au monde


 

Situation

Situé à une trentaine de kilomètre du célèbre site de Stonehenge, Avebury est le plus grand cercle de pierre au monde. Il est impressionnant par sa levée de terre et son fossé, taillé dans la craie blanche, dont le diamètre est de plus de 400m. Hélas, de nos jours, il ne subsiste plus que quelques dizaines de pierres sur les 600 que comptait le site avec ces différents cercles et ses deux longues allées. Le schéma ci-dessous vous donne l'emplacement des nombreux sites autour d'Avebury.

 

 

Histoire du site

Avebury a été bâtit en plusieurs étapes, dès 3600 avant J.-C. Quant à la grande levée de terre, elle date de 2500 avant J.-C. Au Moyen Age, bon nombre de pierres ont été détruites lorsque l’Eglise Catholique s’est installée sur place ou utilisées comme matériaux de construction pour le village qui se trouve en partie à l’intérieur de l’enceinte de terre.

Pour vous faire une idée du site à l’époque néolitique, cliquez ici

La vue aérienne vous montre la situation actuelle, avec les quelques 25 pierres encore debout. Certaines pierres, ayant disparu, ont été remplacées par des blocs de béton pour indiquer leur position. Néanmoins quelques pierres sont de taille colossale, comme celles qui forment la partie sud du grand cercle.

 

Les cercles et les phénomènes cosmotelluriques

A l’intérieur de la grande levée de terre, nous trouvons deux cercles de pierres, presque parfaitement circulaires, appelés « cercle intérieur nord » et « cercle intérieur sud ». Ces deux cercles sont à l’intérieur d’un grand cercle appelé « cercle extérieur », dont la forme suit celle de la levée de terre, très approximativement circulaire.

 

Le cercle intérieur nord

Le cercle intérieur nord a été implanté sur un croisement de deux lignes telluriques du réseau Or (Peyré) de niveau 4. Ces lignes étant assez espacées, les croisements positifs de niveau 4 sont distants en moyenne de 36km. Le croisement le plus proche est probablement Stonhenge. Le centre du cercle intérieur nord, « The Cove » est situé sur le croisement. Une cheminée cosmotellurique en délimite la taille. Le bord de la troisième octave de la cheminée est environ 1m à l’extérieur du cercle de pierres. Cette manière de faire est propre à l’époque néolithique et systématique pour tous les cercles que j’ai étudiés dans l’ensemble des îles britanniques.

Le cercle intérieur sud

Le cercle intérieur sud est situé sur un croisement de deux lignes du réseau Nickel (Hartmann) de niveau 3. Ces croisements sont beaucoup plus fréquents (min. 180m entre deux croisements positifs). Le centre du cercle, « l’obélisque », coïncide avec le croisement et le centre d’une cheminée cosmotellurique dans laquelle s’inscrit le cercle de pierres.

Les cheminées sont placées intentionnellement par les bâtisseurs de cercles, une fois celui-ci construit ; ce ne sont donc pas elles qui définissent le diamètre du cercle. Leur centre est toujours de 60cm de diamètre, puis nous pouvons ressentir sept harmoniques jusqu’au bord de la cheminée. Les cheminées sont souvent confondues avec des soi-disant sources aveugles (des sources qui ne jaillissent pas à la surface et donc invérifiables).

 

Les appareils de mesures

Outre le ressenti, il existe deux appareils pour détecter les cheminées, le Sonotest et le Vega-11.

Le Sonotest est un genre de diapason qui permet de situer une cheminée par variation dans la propagation du son (les cheminées, tout comme les lignes des réseaux telluriques, sont des ondes acoustiques stationnaires).

Le Vega-11 est un appareil de mesures des champs de torsions qui permet de vérifier la présence d’une cheminée ou d’une ligne et d’en définir la polarité (positif ou négatif). A ma connaissance, aucun autre appareil ne permet de mesurer ce genre de phénomène cosmotellurique.

 

 

Les courants telluriques

Si les lignes des réseaux telluriques et les cheminées définissent la qualité vibratoire d’un lieu (fréquence vibratoire), ce sont les courants telluriques qui en donnent l’intensité (intensité vibratoire).

Effet d’un courant tellurique orange (type « Mary ») sur le corps humain. L’augmentation de l’énergie est bien visible dans la colonne vertébrale, ainsi que dans les mains et les pieds. Les personnes ressentent en général de la chaleur dans les extrémités, un picotement sous la plante des pieds, un mouvement de bas en haut dans la colonne vertébrale et une pression dans la tête.

Exemple de mesures effectuées à l'aide du Biopulsar-Reflexograph

 Le site d’Avebury est alimenté par deux puissants courants telluriques qui se croisent à l’intérieur du grand cercle.

Les Anglais les ont appelés « Michael » et « Mary ».

Ces courants sont ressentis comme une succession de bosses avec une intensité variable de picotements dans la paume de la main ou au bout des doigts. Ils ne peuvent pas être repérés avec un Sonotest, mais l’IGA donne une bonne indication de l’intensité énergétique. Un courant tellurique est également une onde stationnaire qui se présente sous la forme dessinée ci-après, avec un pic central et des harmoniques. Le nombre d’harmoniques est infini, mais nous ne pouvons en général en mesurer et en ressentir que 5 à 9 au maximum. La courbe représente à la fois l’intensité bioénergétique et la déflexion du champ vital vers le bas, mesurée en centimètres. Plus le pic est haut, plus l’effet d’ancrage et la sensation de lourdeur est grande.

La coupe à travers le courant montre les ondes stationnaires et leur répartition dans l’espace, en plan et en hauteur. L’intensité de l’énergie correspond à l’intensité de la couleur.

Les courants telluriques ne sont pas toujours au niveau du sol, parfois en partie sous terre, souvent totalement sous terre. Ainsi le nombre de bosses dépend de la profondeur du courant.

 

 

Les chênes sacrés

Une église occupant le centre du grand cercle, les personnes adeptes du néo-paganisme (tradition celtique et druidique) doivent se contenter des magnifiques chênes curieusement plantés sur la levée de terre. A force de rituels et d’offrandes, ce lieu est devenu le point le plus vibratoire de tout le site, attirant une cheminée cosmotellurique très vibratoire et une kyrielle d’Elémentaux. Ces arbres sont indiqués sur le plan sous « arbres sacrés » ; il suffit de suivre le chemin sur la levée de terre pour y parvenir.

 

 

Les lignes telluriques du réseau Nickel (Hartmann)

La particularité des cercles de pierres est que les lignes du réseau Nickel forment une enceinte énergétique autour du cercle et sont absentes à l’intérieur. A l’instar des cheminées, ces lignes sont manipulées et coupées par les bâtisseurs du néolithique.

Il s’agit donc d’un procédé mis en place par les humains pour créer une enceinte de protection énergétique et un vide pour qualifier l’espace sacré. La concentration, puis l’absence de lignes a pour fonction de délimiter l’espace sacré, mais aussi de créer un gigantesque dôme de 2km de hauteur au-dessus du site. Ce dôme permet à l’énergie cosmique de se concentrer au centre du cercle extérieur et d’équilibre l’énergie tellurique provenant des deux courants telluriques.

 

 

La coupe à travers la levée de terre vous montre en détail comment les lignes sont manipulées, démultipliées et coupées. Pour assurer une protection énergétique, remarquez comment les lignes négatives sont démultipliées, puis combinées aux lignes positives pour constituer des séries de 3 ou 7 lignes. Ainsi, en s’approchant du site, votre énergie diminue progressivement à cause de la présence d’une multitudes de lignes négatives. En arrivant à l'intérieur du cercle extérieur, vous avez la sensation d'être plus grand, de mieux respirer, de ne plus être comprimé. C'est le but recherché par la démutiplications, puis la suppression des lignes Nickel.

Le champ de torsion

Ce champ représente la polarité électrique ou magnétique. Il peut être mesuré avec l’IGA, un appareil dont je possède l’un des rares exemplaires au monde. C’est un instrument expérimental russe capable de définir la polarité de toute choses (aimant, champ électrique, ondes stationnaires acoustiques, émotions et même les pensées).

Un champ de torsion droite est positif pour le corps humain, à l’inverse, un champ de torsion gauche est négatif. L’IGA donne la polarité du champ et une idée approximative de son intensité. Tous les phénomènes que le corps énergétique ressent comme négatifs sont dus à des champs de torsion gauche. A leur contact, le champ vital subit une déflexion sur la gauche : c’est une manière simple de détecter les phénomènes négatifs.

 

Le dessin représente la répartition des champs de torsion. En turquoise l’équilibre où aucun champ n’est dominant ; tirant vers le bleu, les champs de torsion gauche, donc les lieux négatifs, tirant vers le vert – jaune – orange, les champs de torsion droite, les lieux positifs où il fait bon s’y tenir.

Notez la position de la pierre avec le siège, appelé par les Anglais « Devil’s Chair », avec un nom aussi diabolique, on ne peut que s’empresser de s’y asseoir. Un lieu diabolisé par l’Eglise est toujours un lieu païen très énergétique. C’était le moyen trouvé à l’époque pour dissuader la population de s’y rendre et d’y pratiquer des rites.

La tache bleue (négative) au centre est la petite église implantée à l’intérieur de l’espace sacré. Un ensemble de charges astrales négatives (émotions négatives cristallisées) rayonne jusqu’à une dizaine de mètres du bâtiment.

Non loin de là, sur la route, juste devant l’église, se trouve un point particulièrement vibratoire et positif, le centre géométrique du grand dôme qui chapeaute tout le site.

Le lieu le plus positif est au milieu des arbres sacrés ; le champ de torsion droite y est suffisamment fort pour créer une déflexion du champ vital à droite. L’effet est intéressant pour réharmoniser son champ vital et décristalliser les émotions bloquées dans les cellules. La vibration spirituelle y est même tellement forte que toutes les lignes telluriques sont écrasées. Ainsi plus aucune ligne n'est perceptible sur toute la surface délimitée par la couronne des chênes. Ce phénomène est plutôt assez rare et toujours le signe de la présence d'Elémentaux de grande taille.

Le champ vibratoire

Le dessin représente le champ vibratoire, des basses fréquences en noir, aux hautes fréquences en blanc. Les hautes fréquences agissent au niveau de la tête, alors que les basses fréquences agissent dans les jambes. La plage des fréquences est donc en lien avec l’endroit où elles agissent dans le corps ; il ne s’agit pas de juger si elles sont bonnes ou non (ça c’est le champ de torsion). Le champ vibratoire est à un lieu, ce qu’une note est à la musique ou une couleur au spectre électromagnétique. L’énergie cosmique ayant tendance à s’accumuler à l’intérieur du site, la vibration y est donc en moyenne plus élevée qu’à l’extérieur. Il est intéressant de noter que le point le plus vibratoire côtoie le point le moins vibratoire.

 

 

Les couleurs des phénomènes cosmotelluriques

Chaque phénomène est en couleur, comme tout ce qui existe, même si nous ne le voyons pas. Une couleur est en correspondance avec une longueur d’onde, donc d’une fréquence. Les phénomènes cosmotelluriques de couleur rouge – orange ont tendance à agir dans le bas du corps, alors que ceux dont la couleur est plus haute dans le spectre agissent plus haut dans le corps.

 

 

Il existe un lien direct entre la couleur d’un phénomène et son effet sur le corps. Le dessin ci-après illustre la répartition des couleurs dans le corps. En agissant sur le corps et sur certains organes, les phénomènes engendrent des effets et des sensations, tout en favorisant certaines actions et certains comportements.

En fonction des couleurs, il est possible de définir des fonctions probables d’un lieu.

Pour les réseaux telluriques, c’est en relation avec le type de métal qui constitue la vibration du réseau. Les réseaux sont des ondes acoustiques stationnaires provenant de la vibration des métaux contenus dans la terre, sous l'action du champ magnétique terrestre.

 

 

Prenons l’exemple du siège, le « Devil’s Chair », placé sur le croisement d’une ligne Or (couleur Magenta) et de trois lignes Nickel (couleur Orange), tout en étant sur les deux courants telluriques de couleur Rouge et Orange. Les thèmes probables sont : naissance, fertilité, reproduction, transcendance. Ainsi nous pouvons en conclure qu’une utilisation possible du site était dédiée à la fécondité, à accueillir une âme sur terre. En associant les autres mots : lieu du prêtre, énergie, Déesse Mère, il est possible que cet endroit ait été utilisé par un prêtre ou un druide pour observer des événements célestes mettant en jeu le Soleil (Or) et la Terre (Déesse Mère).

Pour les personnes intéressées par les phénomènes cosmotelluriques, ils sont tous bien expliqués dans mes livres.

Pour consulter la liste de mes ouvrages, cliquez ici

Un calendrier

Habituellement, les cercles de pierres servaient de calendrier. En se plaçant au centre, les pierres du cercle permettent de situer dans le temps les dates importantes pour les agriculteurs du néolithique : les solstices et les équinoxes, ainsi que les fêtes dites celtiques (Imbolc / Samahain / Beltane / Lammas). Le jour de la fête arrive lorsque le Soleil se lève derrière la pierre dédiée à cet effet. De même, d’autres pierres levées permettaient de définir les levers et les couchers de Lune. Ainsi ils pouvaient prévoir les éclipses, un phénomène qui terrorisait la population de l’époque (peur que le Soleil ne disparaisse à jamais).

Le premier graphique donne les positions théoriques des levers et des couchers de Lune et de Soleil pour la latitude d’Avebury.

 

Le cercle intérieur nord

Le deuxième graphique montre les levers et les couchers réels, car il faut tenir compte de la hauteur de la levée de terre. D’après les relevés, le cercle comptait à l’origine 27 pierres, dont l’espacement est presque régulier, sauf du côté Est. Cet écartement est d’un tiers plus grand que les autres. J’en déduis que cela fait 27,3, or le mois lunaire sidéral dure exactement 27,32 jours. C’est le temps que met la Lune pour retrouver la même position par rapport aux étoiles.

L’orientation des pierres formant le centre du cercle, le lieu dit « The Cove », donne la direction des levers et couchers maximum de Lune tous les 18,6 ans. La Lune a une trajectoire particulière dans le ciel, assez difficile à expliquer, avec des levers et couchers minimum et maximum tous les 9,3 et 18,6 ans.

J’en déduis que le cercle intérieur nord est un cercle luni-solaire basé sur le mois lunaire sidéral.

 

Le cercle intérieur sud

Ce troisième dessin montre les levers et les couchers réels de Lune et de Soleil pour le cercle intérieur sud. Notez que le centre du cercle, « l’obélisque » est excentré par rapport au centre théorique du cercle de pierres. La raison en est fort simple, ce décalage est proportionnel au décalage entre le cercle intérieur sud et le cercle extérieur (légèrement vers le Sud-Est). Les petites pierres proches de l’obélisque indiquent la position de la ligne Or de niveau 4. Le nombre de pierres du cercle étaient de 29, dont une pierre beaucoup plus large que les autres. Ce nombre est une fois encore en rapport avec la Lune, il s’agit de la durée du mois lunaire synodique, soit précisément 29,53 jours. C’est le temps entre deux nouvelles Lunes consécutives. Ce cercle est donc également un cercle luni-solaire.

Dire que le cercle nord est lunaire et que le cercle sud est solaire n’est donc pas exact.

 

Bibliographie

Recherche de lieux archéologiques à l'aide de la géométrie sacrée et de la géobiologie dans "Géométries Sacrées" Tome 1


Attention, ce dossier est soumis au copyright, certaines images sont la propriété de mon éditeur.

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Stéphane Cardinaux

Architecte EPFL

Formateur et chercheur en géobiologie et bioénergie
Spécialiste en bilan par électrophotonique GDV