geniedulieu banniere

Mon expérience avec les appareils de mesure et les machines quantiques

IGA-1, Vega-11, GDV Pro et Compact Pro, Biopulsar, LVA

 

Les appareils de mesure de champ EM

Dès mes premiers pas en géobiologie, en 1996, j’ai acheté quelques appareils pour faire le lien entre les mesures physiques et mon ressenti. J’ai toujours attaché beaucoup d’importance à valider mes perceptions, si bien que j’ai fini par avoir une jolie collection d’appareils pour toutes les mesures pour lesquelles il y avait des normes de bien-être établies par des spécialistes allemands en bio-construction. Comme je travaillais souvent avec des collègues architectes ou des institutions, avoir des appareils de mesures ajoutait à ma crédibilité.

Ces appareils étaient assez chers à cette époque, mais une fois réparti sur des centaines d’expertises, cela devenait raisonnable et rentable. Plutôt encombrant au départ, ces appareils ont fini, heureusement par être miniaturisés au fil des années. Il me fallait pourtant trois mallettes pour transporter tout ce matériel lors de mes expertises géobiologiques.

appareils1.jpg

Sur la photo, dans le sens de lecture :

Ionomètre pour la mesure des ions positifs et négatifs (qualité de l’air, de la ventilation)
Mesureur d’anomalie du 50Hz (perturbations liées aux courants parasites)
Multimètre pour le contrôle des polarités et la continuité de terre
Mesureur de champs électrique et magnétique (AC)
Géomagnétomètre à effet Hall (anomalies du champ magnétique terrestre vertical DC)
Compteur Geiger-Muller (radioactivité)
Mesureur d’humidité de surface (recherche de fuite, contrôle de l’humidité des matériaux)
Mesureur de champs électrostatiques (matériaux électrostatiques)
Thermomètre laser (recherche de fuite d’eau et de ponts de froid)
Mesureur de champs électromagnétiques (de 80MHz à 3.3GHz)
Boussole (anomalies du champ magnétique horizontal)

Constat sur les appareils :

Les appareils offrent une opportunité d’explorer son environnement selon des angles d’approches différents à chaque fois. Leur défaut principal est de ne pas qualifier la mesure. En effet, ils donnent une valeur, avec un seuil de sensibilité souvent plus élevé que pour un être humain, mais ils ne disent pas si cette valeur a un impact sur le bien-être ou la santé. C’est grâce à des milliers de mesures dans des centaines de lieux différents, que j’ai pu établir le lien entre une valeur de champ et son effet bioénergétique. Ceci m’a permis de définir mes propres normes, tout en sachant que chaque personne est différente dans sa manière de réagir à un champ électromagnétique.

Ce que j’ai apprécié avec les appareils c’est de pouvoir caler ma sensibilité sur les valeurs mesurées et ainsi rester dans la réalité. Combien de fois ai-je vu des personnes se plaindre d’une nuisance qui n’existait que dans leur tête, alors que la vraie cause venait d’une autre source de nuisance, voire d’eux-mêmes.

Au bout de trois ans, j’avais définitivement abandonné le pendule et l’antenne de Lecher, devenus inutiles, car mes perceptions extrasensorielles s’étaient tellement développées que je pouvais me passer de tout instrument radiesthésique. C’est à ce moment-là que je me suis mis à chercher d’autres appareils permettant de valider mes perceptions les plus subtiles. Je me suis tourné vers les Russes et les Ukrainiens, car ils avaient développé des instruments prometteurs dans la mesure de l’énergie des lieux ou des personnes.

IGA-1 de 2008 à 2010

IGA-1.jpg

L’IGA (Indicator of Geophysical Anomaly) a été inventé par le professeur russe Youri Kravchenko. Il est utilisé principalement pour la recherche d’anomalies du sous-sol, plus précisément tout type de conduites, de sources, de cavités, de munitions perdues ou de corps humains enfouis sous le sol à la suite d’une catastrophe (avalanche, tremblement de terre, etc.). En 2008, j’ai pu faire l’acquisition de cet étrange appareil grâce à Alexandre Rusanov (géologue et géobiologue franco-russe) et Anatolii Pavlenko (chercheur et géobiologue ukrainien). C’est à cette occasion que j’ai découvert la shungite, cette roche très particulière encore totalement inconnue en Europe occidentale. J’en ai fait la promotion et continue à l’intégrer dans les produits de la gamme Bioenergetic Feeling System.

Il m’a fallu du temps pour l’apprivoiser mon IGA et comprendre la réalité des champs de torsion. J’ai particulièrement apprécié le fait de tout pouvoir mesurer, y compris les phénomènes non mesurables par les appareils conventionnels. Bien que très prometteur au départ, je l’ai de moins en moins utilisé lors de mes expertises géobiologiques. Son inconvénient principal est de fonctionner sur des piles rechargeables de 14V, des modèles russes introuvables ici ou branché sur le secteur, ce qui n’est pas pratique du tout pour la mesure des terrains et des lieux à l’extérieur. J’ai toutefois continué à l’utiliser pour la mesure des aliments et traquer les champs de torsion gauche générés par les molécules chimiques.

J’ai eu un échange avec Youri Kravchenko pour lui prouver que je pouvais localiser des sources à distance sur une simple carte géographique. Le test s’est déroulé à l’aveugle sur la région de Piatigorsk, au nord du Caucase. En « pendulant » avec l’IGA, j’ai trouvé sept sources thermales avérées exactes et connues. Non seulement j’avais démontré que j’étais capable de le faire, mais en plus à distance avec un appareil ! Ce résultat a surpris le scientifique russe car un appareil est sensé mesurer in situ. Il n’y a pas eu de suite à cette expérience et j’en ai conclu que l’IGA mesurait les variations de mon propre champ électrique, le détecteur n’était autre que moi-même, expliquant ainsi l’excellent résultat des mesures à distance. Je suis donc resté avec mes mesures bioénergétiques (mesure du champ vital et de ses axes par le ressenti corporel) et avec des appareils de mesure de champs électromagnétiques. L’ensemble de mes recherches a été compilé dans mon livre « Bioénergie », paru aux éditions Trajectoire et publié en 2008.

http://www.iga1.ru/indicator.html

Le Vega-11 de 2014 à 2019

 Vega-11.jpg

A partir de 2014, j’ai acheté la version ukrainienne de l’IGA, le Vega-11 beaucoup pratique et sur batterie. Il combinait le principe de l’IGA pour les mesures des perturbations telluriques et un module pour la mesure des champs de torsion électromagnétiques. En théorie, un seul appareil pouvait détecter toutes les anomalies connues en géobiologie. Je dis bien « détecter » car pour quantifier une anomalie le Vega-11 doit préalablement être étalonné avec le ressenti, il est mis sur zéro quand l’opérateur ne perçoit plus aucune nuisance ou plus aucune variation de son champ vital. Les Ukrainiens l’étalonnent au pendule ! Cet appareil permet des mesures à distances, mais reste tributaire de l’intention, de la sensibilité et du doigté de l’opérateur. Pourtant, malgré ces inconvénients, il reste un outil étonnant qui m’a permis de magnifiques découvertes lors d’expertises. J’ai formé quelques personnes à son utilisation, car moi-même j’ai cessé mon activité de géobiologue en 2015. Depuis, je fais confiance à mon ressenti et n’utilise plus que mes rad-master, mon géomagnétomètre et, plus rarement, mon Vega-11.

 

GDV Pro de 2008 à 2012

 

GDV-pro1.JPG

GDV-pro-mesure.jpg

Fin 2007, j’ai été invité à présenter mes travaux sur les lieux sacrés dans le cadre de la rencontre internationale « Stars and Stones » qui s’est déroulée à plusieurs reprises dans une magnifique propriété proche de Stanted en Angleterre. C’est à cette occasion que j’ai rencontré pour la première fois le Professeur Konstantin Korotkov, l’inventeur du GDV (Gaz Discharge Visualisation). Il y présentait son appareil et ses recherches lors d’expériences spirituelles avec des moines. Impressionné par les résultats, la reproductibilité des mesures et les possibilités offertes par cette machine quantique, j’ai aussitôt fait l’acquisition du modèle GDV Pro et de quelques accessoires. La mise en œuvre des protocoles pour la mesure des lieux et des produits était complexe à mettre en œuvre et la reproductibilité très douteuse. Je me rappelle les journées entières consacrées à la mesure de quelques bouteilles de vins, hélas sans succès. Encore une fois, beaucoup de promesses, mais des résultats médiocres, surtout si l’on s’attend à une certaine fiabilité. Quant à la mesure des lieux, je voyais bien des différences dans le temps, sur quelques minutes, mais impossible de comparer des lieux entre eux.

En ce qui concerne la mesure des personnes, les résultats ont été spectaculaires et même reproductibles sur plusieurs années. J’ai à mon actif plus de 2000 mesures par électrophotonique GDV pour des bilans individuels et plus de 1000 mesures d’expériences en tout genre. Grâce à cet appareil, j’ai beaucoup appris sur le fonctionnement du corps humain et pu valider mes perceptions. Au bout de 5 ans, je pouvais percevoir l’aura à la manière du GDV, tellement je m’étais étalonné avec lui. Toutes mes recherches en géobiologie et en bioénergie ont fait l’objet d’une publication très complète et très utile pour toutes les personnes travaillant dans l’énergétique. Le livre « Science et Conscience de l’invisible », co-écrit avec ma compagne Catherine Anae Martin est paru aux éditions Trajectoire en 2012.

 

Le Biopulsar-Reflexgraph de 2010 à 2012