
Préambule
L’objectif de ce dossier est de réunir en un seul dossier toutes les recherches que j’ai faites sur les réseaux telluriques depuis 20 ans, disséminées dans les trois ouvrages qui traitent en partie de ce vaste sujet. J’espère que mes stagiaires y trouveront toutes les informations utiles et que cela puisse servir aux chercheurs passionnés par ce domaine.
Ce dossier n’a pas de prétention scientifique, c’est une somme de réflexions et de mesures à travers le ressenti. Je sais que l’existence des réseaux est mise en doute, mais si des centaines de milliers de personnes les ressentent, dans toutes les cultures et à toutes les époques, on ne peut juste pas dire que ça n’existe pas, sous prétexte que l’on a pas d’appareils pour les mesurer.
Historique
Nulle mention des réseaux telluriques dans les textes anciens, bien qu’il existe des gravures illustrant des rhabdomanciens (sourciers) baguette en mains, avec des lignes droites tracées dans le terrain qui pourraient faire penser à des lignes telluriques. Ce n’est qu’au 20e siècle que les réseaux telluriques sont redécouverts, nommés et étudiés au niveau de leurs dimensions et leurs effets probables sur la santé. Les plus connus sont les deux réseaux décrits pour la première fois en 1952 par le Dr Manfred Curry (réseau Curry) et découverts en 1954 par le Dr Ernst Hartmann (réseau Hartmann).

Le réseau Curry doit son nom au médecin américain né en 1899 à Munich, Manfred Curry. Il a passé la majeure partie de sa vie en Allemagne. Ce que toutefois il n’a pas découvert, mais seulement annoncé en publication, c’est le réseau diagonal découvert par Siegfried Wittmann vers 1950 et qui a reçu le nom de Curry en raison de cette publication. Ce réseau est diagonal par rapport au réseau global de Hartmann. Comme le réseau Hartmann, le réseau Curry englobe la terre tout entière. Le réseau Curry est influencé par la lune. A la pleine lune, il est particulièrement fort, spécialement aux points d’intersection avec le réseau Hartmann. Il serait particulièrement nocif pour la santé de l’être humain lorsqu’il croise en plus une veine d‘eau. De jour, l’intensité du réseau Curry décroît, et de nuit, il peut causer des troubles du sommeil.
D’autres des chercheurs, médecins, physiciens, radiesthésistes et sourciers se sont intéressé aux réseaux et ont parfois donné leur nom à certains d’entre eux, tels que François Peyré, Lucien Romani, Walter Kunnen, Reinhard Schneider, Hiller, Palm et Siegfried Wittmann.
Histoire personnelle
J’ai commencé la géobiologie en 1995 et mon intérêt s’est vite porté sur les réseaux telluriques que j’ai cartographiés sur des distances de plusieurs kilomètres. Ces relevés ont été faits à l’aide d’une paire de baguettes rad-master puis à l’antenne de Lecher pendant 2-3 ans. Enfin, en 1998, j’ai commencé à les ressentir avec les mains et j’ai fini par les voir avec mes yeux dès l’an 2000. Bien que j’utilise la clair-vision pour les chercher, je continue à utiliser une seule baguette rad-master afin d’aller plus vite et moins me fatiguer dans la détection des réseaux telluriques.
Les grilles à l’échelle planétaire
Beaucoup de chercheurs se sont amusé à déterminer des grilles couvrant la totalité de la planète. Parfois avec des orientations non conventionnelles, c’est à dire non globale ou non diagonale. Je ne me prononcerai pas sur ce genre de grille, car m’étant rendu sur certains lieux, soi-disant placés sur ces lignes, je n’ai ni détecté, ni ressenti de phénomènes autres que des lignes de niveau 3 ou plus (nous verrons cela plus loin).
Liste de grilles (hypothèses) :
- la grille cristalline de Goncharov, Makarov et Morozov
- la grille complète de Becker et Hagens
- les lignes d’or de Sylvain Tristan
- les doubles or et argent de Georges Prat
- les lignes orthoténiques d’Aimé Michel
- les grilles d'Anton Benker
C’est sans compter tous les « traceurs de lignes » qui relient des lieux sacrés entre eux et ont l’impression d’avoir découvert la raison de leur emplacement. La plupart de ces personnes sont dans leur tête et veulent prouver qu’elles ont raison, alors que le ressenti montre qu’il n’y a rien, que la ligne est imaginaire. Restons pragmatique et faisons confiance au ressenti corporel car notre corps n’est-il pas le plus magnifique et le plus sensible des appareils de mesure ?
Nature des réseaux telluriques
Pour déterminer la nature des lignes tellurique, j’ai procédé par élimination en les mesurant de différentes manières, même dans la cage de Faraday d'un laboratoire. Ceci m’a conduit à exclure la nature électromagnétique des réseaux ; ils ne sont ni magnétiques, ni électriques, ni électromagnétiques, ni magnétostatiques, ni électrostatiques, ni ioniques. Il ne me restait plus que les ondes sonores. Or, si l’on déplace un appareil émettant un son aigu, on constate que le son passe d’une oreille à l’autre (effet binaural) lorsque l’appareil traverse une ligne tellurique. Cette mise en évidence des lignes, à défaut d’une mesure directe, ne pouvait pas tomber mieux. Si l’on regarde les dimensions générales des trames et des bandes, il pourrait s’agir d’hyperfréquences sonores, plus de 10'000 fois plus élevées que ce que l’on peut mesurer actuellement à ma connaissance. Ceci expliquerait pourquoi toutes les tentatives pour mesurer ses lignes avec tous les appareils existants ont échoué. Mise en évidence avec le Sonotest ou avec une application pour smartphone :

Origine de réseaux telluriques
Comme le nom l’indique, les réseaux seraient une vibration sonore de haute fréquence provenant de la Terre, soit directement par l’entremise du champ magnétique terrestre, soit par une réflexion de rayonnements cosmiques. Tous les réseaux forment des grilles plus ou moins régulières qui couvrent toute la surface de la planète, à l’exception des pôles.
La première fois que j’ai vu des images d’eau vibrant sous l’effet d’une onde sonore (cymatique), j’ai immédiatement pensé que les réseaux pouvaient être des ondes stationnaires sonores, la source étant la Terre et tous les éléments qui s’y trouvent, le milieu vibrant étant l’air. Ce que nous sentirions, serait juste les zones de compression dans l’air générées par la vibration des atomes métalliques excités par le champ magnétique terrestre.
Sur l’image qui suit, on voit que les ondes stationnaires s’adaptent à la forme, en l’occurrence à une forme plate en forme de carapace de tortue dans cette démonstration magnifique que l’on doit à Alexandre Lauterwasser, le grand spécialiste de la cymatique.
Les ondes stationnaires sonores
L’image ci-dessous montre les figures stationnaires crées par du sable déposé sur une plaque en métal soumise à une fréquence spécifique, on y voit apparaître des lignes
formées par le sable qui s’accumule dans les creux de l’onde stationnaire. En imaginant que ceci est le principe même de la formation de lignes alors, sur une sphère telle que la Terre, on verrait apparaître toute une grille ressemblant étrangement aux lignes des réseaux globaux.

D’autre part, les mesures des ondes sismiques à la surface et à l’intérieur du Soleil nous donne une image qui ressemble, elle aussi, à la répartition des lignes telluriques avec cette absence curieuse de lignes aux pôles. Tout comme le son, les ondes sismiques sont des vibrations qui se déplacent dans de la matière à la manière des ondes transversales.
Du point de vue mathématique, nous sommes dans le domaine des harmoniques sphériques, qui décomposent la surface d’une sphère en « longitudes » et « latitudes » en tout point similaires aux réseaux telluriques. Nous avons donc à faire avec des ondes stationnaires qui créent des « volumes » dans l’espace. Je pense avoir été l’un des premiers à dire qu’il existait des réseaux horizontaux, ce qui est parfaitement logique vu la nature tridimensionnelle de la Terre et de son champ magnétique.


Le lien avec le champ magnétique terrestre
A travers mes centaines d’expertises de terrain, j’ai relevé de manière systématique le réseau Hartmann et constaté sa déformation à la verticale de failles et de courants d’eau, dont la présence a été vérifiée au géomagnétomètre. J’ai remarqué que la déformation de la trame, dans son orientation et ses dimensions, était proportionnelle avec la perturbation magnétostatique. On utilise parfois le terme de réseau géomagnétique pour désigner abusivement les réseaux telluriques.
Cette déformation diminue avec la hauteur générant une torsion de toute la grille si la perturbation du champ magnétique n’est pas parfaitement orientée dans le même sens que la grille. De manière générale, le réseau Hartmann est le reflet précis de toutes les perturbations du sous-sol (canalisation d’eau, courant d’eau souterrain, failles, blocs erratiques, etc), une image 3D de ce qui se passe dans le sous-sol. Finalement j’ai constaté que la grille est orientée localement selon la géologie, la pente du terrain, épousant parfaitement les courbes de niveaux. L’orientation de la grille des réseaux globaux est conditionnée par la géologie, elle n’a une orientation Nord-Sud / Est-Ouest que dans les grandes plaines.
Le lien avec les astres
J’ai profité de quelques belles et rares éclipses de Lune et de soleil pour en mesurer les effets sur les lignes. J’ai constaté à chaque fois un élargissement des bandes avec un maximum au moment culminant de l’éclipse. J’ai pu mettre en relation cet élargissement en rapport avec l’influence sur l’intensité vibratoire de l’eau (mesures avec le Bioscope). Le phénomène est comparable à l’élargissement nocturne, comme si l’astre absorbait le rayonnement. Les réseaux telluriques subissent donc bien l’influence des astres.


Forme de l’onde des réseaux telluriques
Si l’on examine en détail l’effet sur le corps (bioénergie), ont constate que le champ vital se dilate un peu, monte un peu mais reste centré sur les lignes dites positives et, à l’inverse, se contracte, descend un peu et subit une déflection sur la gauche pour les lignes dites négatives. Tout réseau est constitué de bandes alternant une polarité positive, puis négative. Les croisement de deux lignes négatives génère un point géopathogène, appelé nœud, qu’il convient d’éviter, surtout s’il est à la vertical d’une zone perturbée au niveau du sous-sol ou cumulé à du smog électromagnétique. Le patern formé par les bandes d’’un réseau tellurique ressemble à une figure d’interférence sonore résultant de la somme de plusieurs longueurs d’ondes qui s’additionnent en formant des zones de plus grande intensité et d’autres où l’intensité est presque nulle. C’est bien ainsi que l’on ressent les réseaux, des bandes de compression à intervalle régulier et stationnaires.

Forme d’une bande de réseau
En mesurant très précisément une bande d’une ligne tellurique, on constate que ce n’est pas régulier, on sent bien deux bords et une crête centrale. La forme générale de toute ligne tellurique est une forme dite en accolade très caractéristique. Si l’on additionne plusieurs ondes stationnaires sinusoïdales et en phase, nous obtenons exactement cette forme en accolade. Ce n’est que bien des années plus tard que j’ai pu faire le lien avec les figures d’interférences et le phénomène de diffration d’une onde. Voir les schémas ci-après.

Le champ de torsion
Autre caractéristique des lignes telluriques, c’est le champ de torsion. Je ne vais pas entrer dans les détails pour ce champ qui définit le sens de rotation des ondes. Toute onde est la somme d’un champ droit et un champ gauche, dans une certaine proportion. La radiesthésie l’a mis en évidence avec le pendule girant tantôt à gauche ou à droite en présence de certains phénomènes. Le Vega-11 est l’appareil qui permet de le mesurer plus précisément.
Lorsque le pendule indique un lieu pathogène en tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, le sens lévogyre, alors le Vega-1 indique la présence d’un champ de torsion gauche.


Les bandes positives ont une composante de torsion à droite, alors que les bandes négatives sont manifestement à gauche. Les croisements des lignes, les nœuds, sont le cumul des deux, ainsi un croisement de deux lignes négatives révèle un champ de torsion beaucoup plus fort à gauche et donc géopathogène. Le graphique ci-dessous montre en détail l’intensité du champ de torsion d’une bande et de ses harmoniques.

Les largeurs des bandes et des trames des différents réseaux de niveau 1
La planche suivante vous montre les dimensions moyenne des trames des réseaux les plus courants et leur largeur de bande. Ces dimensions varient un peu, en particulier à cause des anomalies magnétiques, certains réseaux beaucoup plus que d’autres. C’est une moyenne des trames mesurées en Suisse. Notez que le réseau Hartmann est plus petit que la trame habituelle de 2m / 2.5m que l’on trouve dans les livres, mais en accord avec les variations possibles de plus ou moins 25%. Les lignes positives sont en rouge, les lignes négatives en bleu.

Les différents niveaux des réseaux
Un réseau est toujours une somme d’ondes en phases, alors le niveau 1 est défini par la plus petite trame que l’on peut ressentir, le niveau 2 est la superposition de l’onde de niveau 1 avec une onde de plus grande longueur d’onde et qui, tous les x bandes se superpose en créant une intensité plus forte. Ce coefficient x dépend du réseau, c’est toujours un nombre impair, de façon à ce qu’une ligne de niveau 2 de polarité négative se superpose à une ligne de polarité négative de niveau 1. Pour respecter le ressenti de la forme en accolage, nous dirons qu’une ligne de niveau 2 est bordée de deux lignes de niveau 1 et ainsi de suite pour chaque niveau. L’image générale des réseaux est fractale. Le coefficient x est appelé « base », ainsi toutes les 7 lignes Hartmann, nous trouvons une ligne de niveau 2 et toutes les 7 lignes de niveau 2 il y a une ligne de niveau 3. Cet aspect a été vérifié sur de grandes distances où l’on avait relevé les lignes de niveau 3 et l’on a ensuite vérifié qu’il a avait bien 49 lignes entre les deux, soit 7 fois 7 lignes de niveau 1. Cette « base » est différente selon les réseaux, variant entre 5 et 9.

Grand global et Grand Diagonal
Si l’on considère une trame qui correspondrait à toutes les lignes de niveau 2 négatives du réseau Hartmann, et leurs croisements particulièrement négatifs, alors nous obtenons une trame qui colle parfaitement avec ce que certains appellent le Grand Global. Ce n’est rien d’autre que le niveau 2 du réseau Hartmann et non pas un autre réseau. Il en va de même avec le réseau Curry, le Grand Diagonal n’est pas le réseau Wittmann, mais le niveau 2 négatif du réseau Curry.
Le Réseau Sacré
Là aussi beaucoup de confusions, ce n’est pas un autre réseau, c’est exactement le réseau Peyré. Le Réseau Sacré n’est donc pas non lus pas le Grand Global. Nous trouvons le Réseau Sacré (Peyré) dans la trame des piliers des cathédrales.
Autres réseaux
D’autres personnes ont donné abusivement leur nom à des réseaux plus ou moins imaginaires ou s’appropriant un réseau déjà existant. Je n’entre pas en matière pour ce genre de comportement égotique. Quand au grand réseau or et double or de Georges Prat, il correspond au niveau 6 du réseau Or (Peyré) avec une trame de 396 par 423km (350 par 450km selon Prat), un résultat assez proche mais difficile à vérifier autrement que mathématiquement. Concernant la largeur des lignes de niveau 3, elle semble être identique pour tous les réseaux, cette largeur correspond exactement à la largeur de la porte de tous les édifices de l’époque néolithique, dans le monde entier. Il faut dire que la grande majorité des sites sacrés sont aligné sur les lignes de niveau3, somme toute assez fréquentes. même si l’on considère qu’il faut un croisement positif, avec le niveau 3 Hartmann, il y a un point en moyenne tous les 278m en diagonale par rapport à la trame globale.
Représentation des réseaux de niveau 1 à 4 (dimension, champ vital et champ de torsion)
Dès que l’on commence à s’intéresser aux niveau 3 et plus, cela devient vite compliqué par la superposition des trames, bien que l’ensemble reste toujours homogène avec toujours cette forme caractéristique en accolade.

La superposition des réseaux
Dans la réalité, l’ensemble des réseaux se superpose sans interagir le uns avec les autres. Au final nous obtenons une image vibratoire complexe où, finalement, il n’existe pour ainsi dire aucune zone franchement neutre.
Effets des champs de torsion sur les réseaux
Lorsque l’on place par exemple un cristal sur une bande d’un réseau, on constate que la bande s’élargit en proportion avec l’intensité du champ de torsion droit émit par le cristal, il dépend de la qualité du cristal et surtout sa masse. Le cristal va « écraser » la ligne, on ne la ressentira presque plus, comme si l’information était répartie sur une plus grande surface mais atténuée en intensité. A l’inverse, si un téléphone sans fil DECT est placé sur une bande, alors la ligne se rétrécit et devient négative. Le champ de torsion gauche du téléphone est bien plus fort que le champ de torsion droite de la ligne, si elle est positive. Si la ligne est négative, son champ de torsion gauche est amplifié par le téléphone et la ligne devient très négative. J’ai aussi remarqué que l’information du champ de torsion se propage le long de la ligne et remonte un peu sur les lignes qui la croisent. Ce principe d’aplatissement d’une ligne et le procédé par le lequel fonctionne la plupart des « correcteurs » ou « harmonisateurs » .
C’est d’ailleurs un bon moyen de contrôler leur efficacité en pla4ant le dispositif sur une ligne négative et mesurer avec le Vega-11 jusqu’à quelle distance la ligne est encore négative. Beaucoup de vendeurs de dispositifs correcteurs surestime largement l‘efficacité de leur produit.

Relation entre les métaux et les réseaux telluriques
Georges Prat fut l’un des premiers à parler de la relation entre les métaux et les réseaux telluriques. Il a établi, au pendule, une correspondance entre les réseaux et les métaux.
Il semblerait que chaque métal et métalloïde entre en résonance avec le champ magnétique terrestre et la vibration résultante produirait les différents réseaux telluriques et leur signature vibratoire. Personnellement j’ai établi, en 2001, une liste de réseaux et leur résonance métallique grâce à la bioénergie (publié en 2004 dans Géométries Sacrées, tome 1).
Réseaux et spectre d’émission atomique des métaux
J’ai toujours été convaincu que leur signature vibratoire et donc l’effet ressenti dans les chakras était en lien avec les métaux, mais ce n’est qu’en 2013 que je me suis rendu compte de la similitude entre le spectre d’émission atomique d’un métal et son ressenti dans le corps. Il ne me restait plus qu’à superposer chaque spectre avec la répartition des couleurs dans le corps (sensibilité à la couleur de chaque partie du corps, en lien avec les chakras).
Le graphique ci-après, vous donne la liste des réseaux les plus courants, leur correspondance métallique, le ressenti dans le corps et l’effet bénéfique (déterminé grâce au LVA). Si l’on projette, sur une ligne le spectre d’émission atomique d’un métal, converti en ondes sonores dans la gamme audio, on remarque que cette ligne entre en résonance et s’élargit différemment pour chaque métal. La plus grande largueur est obtenue pour le métal qui est le plus en résonance avec la ligne.
Nouvelles découvertes
Dans l’ensemble, les réseaux correspondaient bien à ce que j’avais enseigné depuis plus de 10 ans. Cependant, il y eu quelques surprises. Le réseau Curry entre en résonance avec le fer, mais c’est encore plus fort avec l’étain ! Notez que le spectre d’émission atomique de l’étain est inclus dan celui du fer, ce qui explique l’erreur. Au ressenti, le fer agit aussi dans la tête ce qui n’est pas le cas du réseau Curry. Si le ressenti ne colle pas avec le spectre d’émission atomique alors c’est que ce n’est pas le bon métal.
Concernant le deuxième réseau diagonal, il est clair que la vibration de l’aluminium ne correspond pas du tout avec le ressenti, c’est l’indium qui est de loin le plus proche, car il est le seul métal dont l’action est exclusivement dans la tête. Pour terminer avec ce réseau, à l’époque, je lui avais donné le nom de Wissmann, pour ne pas lui donner le mien. Tout le monde a finit par adopter ce nom qui ne correspond à personne. Pour des raisons historiques, je propose de lui donner le nom de celui qui avait redécouvert le réseau Curry, l’Allemand Siegfried Wittmann.
Les réseaux en archéologie
Pendant de nombreuses années, j’ai relevé les lignes Hartmann sur des centaines de lieux. L’ensemble des relevés les plus intéressants figurent dans mes livres Géométries sacrées, tomes 1 et 2. J’ai remarqué que, partout dans le monde, et à toute époque, les bâtisseurs ont utilisés et manipulé les lignes telluriques. J’ai pu remonter jusqu’en 6000 avant J.-C., au-delà il est difficile de trouver des lieux suffisamment en bon état de conservation. Le sujet est vaste, je me contenterais de résumer les grands principes.
Choix d’un lieu sacré
Dans les temps les plus anciens, début du néolithique, les lieux étaient naturels, avec un minimum d’intervention humaine, les rochers ou grottes étant parfois légèrement modifiés dans leur forme pour coller à l’intention, à la fonction du lieu. Ils ont surtout utilisé des lieux qui évoquaient par exemple des animaux. Au fil des siècles, les lieux ont été de plus en plus manipulés énergétiquement jusqu’à devenir totalement artificiels, dès l’époque romaine. La nature et les énergies sont peu à peu « domestiquées ».
C’est en collaborant avec les archéologues que j’ai pu mettre en évidence le fait que les lignes telluriques étaient déplacées par les bâtisseurs. En cherchant les lignes avec précision, il est possible de donner la position et la largeur des murs, même s’il n’est reste plus aucun vestige archéologique. Contrairement à ce que certains affirment, c’est bien les lignes qui ont été placées (déplacées) sur les murs et non l’inverse.
Au Néolithique
Des menhirs sont placés sur des croisements de lignes. Le vortex ou le courant tellurique placé sur le menhir en fait un émetteur de forme (ondes scalaires) qui repousse les lignes du réseau Hartmann à quelques mètres, créant naturellement un espace sacré. En exemple, le Mont Moiurex dans le Pays de Gex.

Les dolmens et les cercles de pierres sont eux aussi placés sur des croisements, les lignes sont manipulées pour passer dans les pierres, démultipliées dans les murs et courbées s’il le faut pour coller à la forme.
Les démultiplications vont par série de 7, avec 3 lignes dans les murs, en général il y a 3 séries de 7, puis un espace, une série de 7, un espace et une série de 3. Ce principe se retrouve partout dans le monde pour des lieux entre le 4e et le 3e millénaire avant J.-C. Parfois toutes les lignes telluriques sont « effacées » dans l’espace sacré. Lorsqu’il n’a y pas de construction physique, les lignes sont démultipliées pour créer des enceintes énergétiques. Toujours par série de 7, mais entre 3 et 7 séries, ensuite quelques lignes avec des espacements qui augmentent et enfin un série de 3. Caractéristique pour la civilisation des champs d’urnes au 2e millénaire. En exemple, le champ d'urnes de Glozel dans l'Allier.

Epoque de Hallstatt
A l’époque de Hallstatt, 850 à 450 avant J.-C., on atteint des sommets en matière de démultiplication de réseaux. Le nombre de séries de 7 varie de 3 à 13, espacées d’env.1.5m. A la fin de la dernière série, il y a 21 lignes dont l’espacement augmente peu à peu jusqu’à devenir normal et pour terminer une série de 3. Ce dispositif se retrouve dans tous les grands tumuli et dans les places fortes de cette époque. En exemple, un lieu sacré dans le Jura suisse.

Epoque celtique
A l’époque celtique, 450 à 58 avant J.-C, on change de répartition des séries, mais tout en gardant les séries de 7, 3 série de 7, un grand espace de 3-4m, une série de 7, à nouveau un grand espace de 3-4m et 3 lignes pour terminer. Ce dispositif a été adopté pour les tumuli, les oppida, les temenos et tous les ouvrages fortifiés. En exemple, la place forte de Châtel d'Arrufens en Suisse.

Epoque romaine
A l’époque romaine, 58 avant à env. 400 après J.-C., les séries de 7 sont abandonnées au profit des séries de 3, 5, rarement 7 de même polarité, démultipliées et placées dans les murs. Cette technique est utilisée pour toutes les constructions y compris les ouvrages enterrés tels que les citernes et les égouts. J’en ai fait la démonstration aux archéologues sur les sites d’Orbe et de Bibracte. Les Romains ont été les seuls à démultiplier les lignes horizontales, il faut dire que c’est les premiers à avoir construit des édifices de 6 étages.

Au Moyen Age
Au début du Moyen Age, on voit apparaître une nouveauté, des séries de 5 disposées dans les murs et hors murs comme pour les Celtes. En général, une première série de 5 qui correspond au mur d’enceinte, puis 2 ou 3 séries de 5, selon la taille du fossé, enfin une série de 3. Cette manière de faire se retrouve surtout dans les mottes du 5e au 8e siècle, chez les Burgondes et les Francs. A partir du 8e siècle, les séries de 5 sont abandonnées et l’on revient au mode de faire des Romains qui sera respecté pendant tout le Moyen Age, des lignes démultipliées dans les murs. L’architecture devant de plus en plus complexe au niveau des formes, les lignes sont placées de façon à correspondre aux détails d’architecture. Les lignes sont déplacées et démultipliées pour correspondre à chaque type d’ouvrage. En exemple, la cathédrale de Lausanne.

Souvent, dans une ville, tous les croisements intéressants ont été utilisés pour y placer des édifices religieux ou des bâtiments publics.

En 1350, la Grande Peste décime les bâtisseurs et le savoir est perdu pour quelques siècles. On le voit réapparaître furtivement en France entre 1620 et 1695, probablement grâce à un initié de louis XIII, son école est active jusqu’à la fin du règne de Louis XIV.
Dans certaines régions du monde, le savoir ne s’est pas perdu lors de la Grande Peste, c’est le cas des Iles Britanniques et de l’Amérique Latine. Au Tibet, le savoir des bâtisseurs, n’a jamais été interrompu depuis le Moyen Age, il est encore enseigné de maître à disciple, à la façon druidique.
Epoque moderne
Les Allemands sont ceux qui font le plus de recherches sur les réseaux, persuadés qu’ils sont magnétiques, à mon avis ils se perdent un peu dans des hypothèses soutenues par des calculs mathématiques qui sont éloignés du ressenti. J’ai toujours privilégié le ressenti comme base de travail, cherchant plutôt à faire coïncider les modèles mathématiques avec le ressenti dans le corps et non l’inverse.
Conclusion
Après avoir pratiqué avec le pendule et les baguettes (géobiologie 1.0), je me suis équipé de nombreux appareils de mesures de champs (géobiologie 2.0), enfin, j’ai développé la bioénergie pour faire le lien avec le ressenti dans le corps et me passer à la fois des outils de radiesthésie et des appareils de mesures (géobiologie 3.0). Je considère toujours qu’il est plus important de se fier au ressenti qu’à une mesure physique obtenue par un appareil qui ne sera jamais aussi sensible qu’un humain et qui ne fonctionne pas de la même manière, il y a une différence fondamentale entre l’inerte et l’animé.
Depuis 2013, je m’intéresse principalement aux ondes scalaires qui sont probablement la clé pour comprendre le fonctionnement du vivant et notre interaction avec l’environnement. Ceci m’a amené à revoir tout ce que j’avais élaboré comme théorie depuis plus de 15 ans, sans renoncer au ressenti qui a toujours été une constante. C’est dans cette optique que le LVA a été conçu, un appareil qui a été étalonné à partir du ressenti, une première pour un appareil, car jusqu’ici , avec la bioénergie je m’étais étalonné en fonction des mesures physiques, comparant les variations du champ vital avec les intensités des champs physiques.
Le Vega-11 est l’appareil par excellence de mesure des champs de torsion, le LVA en cours de développement pour des applications en géobiologie est l’appareil permettant d’avoir la signature vibratoire des lieux et leur effet dans le corps. Si j’abandonne l’enseignement de la géobiologie bioénergétique à partir de 2019 c’est pour mieux me consacrer à la géobiologie 4.0 ; avec le Vega-11 et le LVA, nous entrons dans la géobiologie informationnelle.
Liens
Les images et les graphiques sont tirés de mes ouvrages : « Géométries Sacrées » tome 1 et 2 ainsi que « Bioénergie »
Appareil de mesure des champs de torsion : Vega-11
Appareil de mesure des signatures vibratoires : Life Vibration Analyser
Dispositif de protections contre les lignes telluriques : Vernada Geo et Spinor
pour vous étalonner sur les réseaux telluriques avec la Feeling Box : album Géobiologie
Attention, ce dossier est soumis au copyright, certaines images sont la propriété de mon éditeur.
Aucune image et aucun texte ne peut donc être utilisé sans faire mention de la source, à savoir www.geniedulieu.ch
Stéphane Cardinaux
Architecte EPFL
Formateur et chercheur en géobiologie et bioénergie
Spécialiste en bilan par électrophotonique